You are currently viewing Montségur ou la citadelle amnésique – Montségur château cathare

 

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Parmi les lieux magiques qui nous font rêver, où l’histoire se mêle à l’étrange, qui n’a pas entendu parler de Montségur, le Mont Sûr des Cathares ?

Avec mes amis, François, Nicole, Patrice et Francis, nous avons profité du voyage organisé avec brio par
l’ IMSA au pays des cathares. Cela nous a donné l’occasion, une fois de plus, de partir tous ensemble étudier sur le terrain. Afin de ne pas être influencé, je ne me suis pas du tout documenté sur le site.

Au deuxième jour de notre voyage, alors qu’il avait plu toute la nuit, et après un joyeux petit déjeuner, nous nous posions la question à 100 Francs : Allons nous aller à Montségur avec ou sans bateau ???

La pluie diminuant, la décision fut prise de nous risquer à y aller, malgré la pluie, décision que nous n’allions pas regretter. Le soleil, quelque peu malade ou égaré sur quelque montagne, se faisait attendre… A notre arrivée, nous avons été agréablement surpris par la vision qui s’offrait à nous de cet éperon rocheux qui surplombe les vallons et les montagnes environnantes. Ce pic rocheux se présentait à nous, tel un menhir géant planté là par quelque main céleste, au milieu de toute cette verdure, ce silence, ces nuages qui semblaient retenir les montagnes.

Montségur nous apparaissait comme un vaisseau fantôme en observation devant les badauds que nous étions, badauds prêts à monter à l’assaut de cette forteresse sans garde, oubliée par le temps.

Pour reprendre l’expression de notre ami François, nous avions l’impression de vivre une expérience hors du temps. Le panorama qui s’offrait à nous du sommet des murs nous payait largement des efforts que nous avions fournis pour y accéder : en effet, la vallée à nos pieds semblait parcourue par des fantômes nuageux qu’un rayon de soleil illuminait. C’était le décor rêvé pour un tel site où tant d’âmes ont été torturées.

Connaissant depuis longtemps les faits qui s’étaient déroulés à Montségur, et sachant quels étaient ses occupants, sur les plans vibratoire et énergétique ; c’était parfaitement logique de supposer, compte tenu de l’égrégore que devaient avoir formé les cathares, les Parfaits, pendant toutes ces années. Ils ont dû considérablement amplifier le lieu pour en faire un lieu magique et spirituel par excellence. Ajoutons à cela la fin tragique qu’ils ont connue, et nous nous attendions à trouver la trace dans la matière de cet endroit, grâce à la mémoire de la matière, de vibrations positives et négatives de haut niveau. Au lieu de cela, nous avons trouvé un site totalement et inexplicablement vide d’énergie, hormis celle dégagée par le terrain et due à sa conformité (réseau Hartmann), ce qui est bien normal pour qui a étudié la géobiologie.

Les murs semblent vide de toute mémoire, comme si on avait tout gommé ou tout effacé. Nous avons sondé par psychométrie les murs, le sol, et les environs proches de la citadelle : nous n’avons rien détecté de précis, à notre grand étonnement. Pour nous cinq, c’était incompréhensible ; nous avons échangé nos impressions, parlé de notre ressenti, mais quoique nous fassions, la citadelle semblait amnésique…

Amnésique comme si elle avait été désactivée.

Comment ? Pourquoi ?

Je vais tenter d’y répondre, sans bien sûr être certain de détenir la vérité, car seuls les cathares la connaissent…

A mon avis, les Cathares, avant de partir pour le bûcher, ont désactivé le site de façon à ce que personne ne puisse utiliser à de mauvaises fins ce puissant générateur que devait être Montségur.

Je pense que ce lieu devait être très puissant. Ne voulant pas laisser cela entre des mains impies et/ou hérétiques, ils ont préféré le désactiver. Sans doute le délai de quinze jours qu’ils ont bizarrement obtenu leur a permis d’une façon ou d’une autre de gommer la mémoire du lieu. Je suis persuadé par contre que cette désactivation n’est pas définitive ; il se pourrait qu’à un certain moment de l’année (solstice, équinoxe ou anniversaire), l’emplacement se réactive. Pourquoi ? Comment ? Par qui ? Peut-être par les cathares eux-mêmes, mais se trouvant dans une autre dimension que la nôtre. Sont-ils partis sur le bûcher parce qu’ils connaissaient un secret qui leur donnait l’accès à cette dimension ? C’est ce que nous a expliqué dans sa conférence du dimanche soir Alain Le Kern, en nous parlant d’une porte que les Parfaits auraient franchie en chantant…

Ont-ils mis les quinze jours de délai qui leur avaient été accordés à profit pour se préparer à la franchir ? Dans ce cas, qu’y avait-il derrière cette porte ? Cela expliquerait les différentes apparitions observées parfois dans la citadelle. Un de ces faits nous fut rapporté par Jimmy Guieu ce dimanche soir.

Si ce vaisseau intemporel (ou inter-temporel ?) a été désactivé, comment le fut-il ? Y-avait-il à l’intérieur un objet, des écrits sacrés qui leur permettaient de puiser une certaine force ? Ceci pouvait permettre au lieu d’avoir un rayonnement colossal. Il nous est permis de supposer que, dans ce cas, tout a été emporté par les quatre hommes qui ont fuit Montségur juste avant sa chute.

Si le lieu est réactivé, par delà le temps et l’espace, cela pourrait expliquer un phénomène qui s’est passé alors qu’une équipe de tournage de l’IMSA préparait un film sur Montségur, et interviewait Alain Le Kern au cœur même de la citadelle ; il a été découvert une pièce de monnaie cathare en argent dans un excellent état de conservation. Était-ce un signe du destin ? Il est à regretter que cette pièce fût donnée trop vite au musée du village ; il aurait été intéressant de l’étudier plus en détail, notamment par psychométrie. Peut-être nous avait-elle été donnée dans ce but ? Nous aurions dans ce cas perdu une belle occasion d’en apprendre l’histoire…

Certains y ont vu une matérialisation. En tant que numismate, j’ai pu observer que la pièce était corrodée sur un bord, de façon naturelle. Ceci peut s’expliquer par le fait d’un long séjour en terre. Nous savons que l’or et l’argent ne se dégradent pas aussi vite que le vil métal ; ceci expliquant cela, vous comprendrez mieux nos conclusions :

A mon avis, la raison de sa découverte est bien plus simple : les fortes pluies qui sont tombées pendant la nuit précédente ont fait réapparaître la pièce.

Voici le côté rationnel de l’histoire.

Là ou cela devient étrange, c’est que le destin ait permis à l’équipe de tournage de l’IMSA de la découvrir. Le preneur de son (peut-être plus réceptif ? ) a-t-il été “guidé” par le hasard ou par autre chose ?

Voici le côté irrationnel de l’histoire.

Sitôt rentré chez moi, j’ai voulu compulser mes livres sur Montségur. A mon grand étonnement, voici ce que j’ai trouvé dans le livre de Gilbert Altenbach et Bonne Legrais : “Lieux magiques et sacrés de France” (chez Lafont):
“Ce   site   bénéficie  d’une situation privilégiée sur le plan cosmo-tellurique, car il est traversé par l’axe magnétique qui relie la Méditerranée à l’Atlantique.

“Nous sommes là aussi en présence d’une aiguille d’acupuncture géante qui focalise le potentiel énergétique et crée un “pont vibratoire” entre la Terre-Mère et le cosmos.

“Jadis, probablement, haut-lieu spirituel très intense, le château de Montségur se classe actuellement plutôt dans les hauts lieux magiques, car son énergie a perdu presque totalement son information “sacrée”.

“(…) de nombreuses mesures, à des époques différentes de l’année, et échelonnées sur plusieurs années, confirment bien cette information. Il est fort probable que ce site ait été un lieu sacré jusqu’au XIIIème siècle, car cette imposante bâtisse possède nombre de particularités qui en feraient un temple plutôt qu’une forteresse. On peut envisager que, lors de la prise de Montségur en 1211, les cathares aient “gommé” l’information sacrée avant de quitter les lieux”.

N’en déplaise à certains, il semble bien que nos recherches se recoupent avec celle des auteurs cités. Dans ce cas, serions-nous bien en présence d’un temple citadelle rendu amnésique ? Il n’en demeure pas moins que nous sommes en présence d’un haut-lieu magique qui garde tout son mystère, même si un coin du voile a peut-être été levé…

La conclusion que je tirerai de tout ceci est que c’était peut-être une forme d’encouragement pour nous inciter à poursuivre notre évolution et nous démontrer que nous sommes dans la bonne voie. Une porte inter-dimensionnelle s’est-elle ouverte pour nous guider ? Qui peut le dire avec certitude ? Rappelons-nous que “l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence…”

Gilbert Attard.
Article paru dans IMSA-Contact n° 43 en 1993 –
(IMSA : Institut Mondial des Sciences Avancées – Président fondateur : J. Guieu)

 

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